Surgères la ville


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Historique économique

Des vignobles à l’industrie agro-alimentaire, Surgères a su franchir le pas. Surgères a pris le parti de cultiver son développement économique pour assurer son essor et sa renommée.

1872 : Arrivée du Phylloxéra

Surgères prospère au rythme de l’activité viticole jusqu’en 1872. Cette année-là, les vignobles sont atteints par le phylloxéra. Il s’agit d’un insecte, sorte de puceron, qui ravage les vignes.

 

Surgères réagit et Eugène Biraud initie l’industrie laitière. Une première coopérative est créée en 1888 à Chaillé au nord-est de Surgères dans une ancienne distillerie. La Laiterie est construite, à Surgères, en 1894. En 1907, une école laitière vient compléter l’activité.

 

Beurre des Charentes

De nos jours, Surgères possède son beurre avec les AOC "Beurre des Charentes" ou "Beurre Charentes-Poitou" en fonction des secteurs géographiques.

 

Le GLAC (Groupement des Laiteries Coopératives) distribue plusieurs marques connues de beurres, laits et fromages comme Bougon, Saint-Loup, Lescure, Surgères, Le Petit Vendéen, Mottin charentais...

 

Au-delà, Surgères abrite aussi le Syndicat des Laiteries Charentes-Poitou. Celui-ci est à l’initiative d’évolutions qui ont permis notamment au beurre Charentes-Poitou d’être vendu à Paris sous 48 heures dès la fin du XIXème siècle.

 

La SSCM : moteurs du Char Leclerc

Le développement économique s’accompagne de la construction en 1918 de l’usine de moteurs de la Société Surgérienne de Constructions Mécaniques. C’est le grand essor avec les « moteurs Poyaud », la production des moteurs du Char Leclerc. L’entreprise a été reprise par Wärtsilä Diesel.

 

La formation agro-alimentaire :

Le Pôle de Formation ENILIA ENSMIC (Ecole Nationale d’Industrie Laitière et des Industries Agroalimentaires et l’Ecole Nationale Supérieure de La Meunerie et des Industries Céréalières) assure différents cursus en formation agro-alimentaire.

L’école accueille des étudiants de France et de l’étranger. Des activités de recherche sont menées pour le compte des entreprises. Actuellement l’école travaille avec 2500 entreprises et 80 pays.

 

En savoir plus :

www.enilia-ensmic.educagri.fr